Le néant
- Lina Ennaji
- il y a 1 jour
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Dernière mise à jour : il y a 9 heures
Elle devient vide et livide lorsqu’on nous quitte. Pas simplement physiquement mais spirituellement aussi. Ou est-ce réel ? Nous quittent-elles toutes réellement ? Ou est-ce simplement que l’on ne sait pas : Qu’elle feront toujours partie de nous. Si elles ne nous apprennent pas, elle se meurent avec nous. Jusqu’à la fin des temps. Je pensais avoir fait le nécessaire lorsque je suis tombée sur lui. Une âme jumelle presque. On aurait dit qu’il était ma version masculine jusqu’à ce que je me rende compte qu’il était ce que je n’étais pas dans le fond. Une carcasse que je m’étais faite, pour me faire acceptée. Pour vivre. Les similitudes pourtant là, et les synchronisations de pensées, je m’étais oubliée. Ou était-ce réellement moi? Deux ans plus tard je le porte encore dans mon coeur. Pour lui mais pour moi d’abord. Je vais vous raconter comme je suis tombée amoureuse et comme j’ai été arrachée de l’amour d’une vie.
Éliminer les plus faibles, ou leur apprendre à être meilleurs. Les meilleurs quant à eux s’affaiblissent par moment mais ce n’est qu’un rebond dans l’espace temps. Leur enlever toute humanité, parce qu’ils se rapprochent de la vague. mais celle-ci n’est peut être qu’une épreuve. De mort et de vie. Nos âmes se rencontrent par delà le cosmos. Et j’ai eu besoin de temps. Pour écrire à nouveau. Un amour éternel. La rose ne fane pas. Elle devient coléreuse de couleurs. Et le vent soufflera, bien plus fort parfois. Mais je me tiens prête. Le sourire aux lèvres. Parce que c’est comme ça que l’on combat les plus durs labeurs. La tête haute. Poussant l’esprit à ses fonds et ses idées à la lumière.
Et l’âme qui fuse. Avec ses pensées. Elle se perd pour se trouver entière de nouveau. L’univers, et ses divers mondes parallèles. J’étais. Maintenant je voyage. Peut être un peu loin ou moins dans mon esprit. Mais c’est parce que j’en ai fait le tour du monde. Des mondes. Comme une fleur cours des saisons. Il était temps. Que je fasse le vide. Que je revienne Martyr. Tout est dans le souffle. Et je reprendrai. Lorsqu’il a plu j’étais, suis et serais. Cette odeur de cramé m’aura eu les poumons. Et comme la surface de la Terre mère. Tout est rond. Petit. Carré. Un triangle. Comme j’ai autrefois marché. Longtemps je fuyais. De moi-même en pensant me retrouver. Aujourd’hui je larmes. Et les larves, la lave sentira ma peau à fleur de pot. Un pot ? Deux pots ? Combien contiendraient mes atomes ? Ceux du vide. Il s’en lisent. Et aujourd’hui, on a fait front. Le peuple a parlé. Il désire régir les lois naturelles, sentinelles.
aliena



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